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Vient de paraître

''Lettre du bout de la vie''
Daniel Flamant

 





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Jean-Claude Pilleux
15/12/17 18:48

" Révélation du monde, la littérature peut ainsi, chemin faisant, transformer chacun de nous de l'intérieur: elle peut nous tendre la main quand nous sommes profondément déprimés, nous conduire vers les autres êtres humains autour de nous, nous faire mieux comprendre le monde et nous aider à vivre. "

Tzvetan Todorov - ''La littérature en péril'' 2007

Modifié le 19/11/2013

''Lettre du bout de la vie''
Daniel Flamant

Au soir de sa vie, un père écrit à son fils. Il entend ainsi rompre le silence de près de soixante ans sur ses internements dans les camps de représailles nazis de Rawa-Ruska et Kobierzyn, lieux d'humiliation où tous les repères de la dignité humaine s'effaçaient. Il parle de l'absurdité et de la perversité de ses conditions de détention, de l'absence douloureuse de la femme aimée, de ce temps comme arrêté, sans lendemain, du sentiment diffus d'une mécanique macabre, là, toute proche.
Seule la correspondance entre lui et sa jeune épouse
- « autant de signes de vie {qu'ils s'adressent } »
- lui permet de tenir. « De ne pas la voir, oui je devenais fou. Tu ne peux pas imaginer, personne ne le peut, je crois, s'il ne l'a pas vécu, deux mille jours à espérer et à douter. Douter, puisqu'on ne sait rien de la réalité de l'autre, ni de ce qui nous attend. »

Modifié le 15/12/2017

''Poussière de siècles''
Daniel Flamant

Dans ce nouveau roman, deux récits se font écho à un siècle d'intervalle.
L'un met en scène, de nos jours, une lanceuse d'alerte, Méline, harcelée par sa société – un groupe alimentaire international – dont elle a dévoilé les pratiques frauduleuses. Sur fond de crise migratoire, elle choisit la cause humanitaire. Son action et deux rencontres miraculeuses peuvent changer sa vie. Mais le passé résiste.
L'autre récit – Hitler vient d'accéder au pouvoir – nous invite à suivre Rolf, jeune photo-journaliste allemand contraint de fuir son pays. Il nous entraîne en Espagne, foyer de résistance au fascisme, où menace la guerre civile. Sa compagne et sa fille sont réfugiées en Suisse où plane aussi le souvenir de sa mère, une féministe avant l'heure qui l'a élevé seule. Ici l'avenir est incertain.
Ces deux histoires fortes alternent chapitre après chapitre. Elles produisent des résonances troublantes d'un siècle à l'autre. Elles livrent aussi des personnages attachants, qui aiment, souffrent, résistent, doutent, trouvent des chemin de traverse. Deux enfants éclairent la tourmente du monde de leur regard grave et fraternel.
Le livre refermé, toutes ces figures nous accompagnent encore longtemps.

Créé le 02/09/2017

''Et on oubliera tous les affreux''
Camille Élie

Tiens, il faudra songer à agrandir les librairies... La table où se côtoient les épanchements et génuflexions des stars de la politique occupe un tel espace aujourd'hui! Et la dérision, aiguillon de la lucidité, a-t-elle encore sa place? C'est ce que veut croire le chroniqueur du journal «Le Funambule» embarqué dans une sombre affaire de machination politique où se croisent et s'affrontent les protagonistes du grand cirque politico-médiatique. Quelques comparses très attachants du chroniqueur viennent opportunément parsemer ce monde de brutes d'un peu de poésie. Des situations burlesques où rien n'est vrai, mais où tout est possible. On s'amuse beaucoup. Pourquoi s'en priver, même si le rire se révèle parfois grinçant?

Communiqué de presse

Modifié le 10/05/2016

''Si peu d'enfances''
Delphine Millan

Un livre qui tombe juste, en ces temps troublés où "le réfugié" est montré du doigt, quand certains même n'hésitent pas à réclamer son expulsion. N'apprend-on jamais rien de l'Histoire ? Le livre sobre et émouvant de Delphine Millan vient nous rappeler d'autres heures graves, après la guerre d'Espagne où, se réfugier en France, dans des conditions difficiles, a permis à nombre d'enfants de se construire sans oublier leurs racines. "La petite" est l'une de ces enfants qui découvrent un pays et une langue inconnus et qui poussent tant bien que mal, apprennent, aiment, vivent.

Créé le 26/11/2015

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''Selon les eaux claires de mon être''
Daniel Flamant

Angèle va sur ses quatre-vingt-cinq printemps. Ancienne violoncelliste, elle a fait de la forge berrichonne de ses grands parents une maison d'hôtes. Un soir de septembre, arrive une jeune femme qui vient achever l'écriture de son mémoire sur l'engagement journalistique de George Sand.
Une curiosité jamais éprouvée jusqu'alors vis à vis d'aucun de ses pensionnaires s'empare d'Angèle. Une curiosité proche du malaise. Tout, dans la volonté inflexible que lui renvoie la jeune femme - livrer son corps à la fraîcheur matinale de l'étang, particulièrement - la touche au plus haut point.
Les attitudes et, au-delà, le mystère qui émane de cette inconnue, troublent Angèle, et une période de sa vie qu'elle pensait emmurée en quelque zone inviolable de son passé resurgit alors.
Il règne autour de ces deux femmes, comme un champ magnétique où gravitent leurs expériences. Leurs traumatismes. A soixante ans de distance. Leur relation naît et évolue dans la perception commune de la blessure que l'une et l'autre portent.


Journalisme, formation, chanson, théâtre, autant de chemins de l'écriture qu'aime emprunter Daniel Flamant. Après ''Ligne d'erre'' et ''Harmonies pour temps déraisonnables'' chez le même éditeur, ''
Selon les eaux claires de mon être'' est son troisième roman.

Créé le 07/11/2014

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Extraits de ''Harmonies pour temps déraisonnables'':
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Version complète sous l'onglet ''Presse''

Modifié le 16/01/2014

''Harmonies pour temps déraisonnables''
Daniel Flamant

Après son licenciement économique, Ruben part retrouver un ami luthier installé en un lieu encore préservé du littoral espagnol. C'est là que se dessine, dans un paysage sauvage et beau, une idée pour le moins extravagante, sinon subversive. Ruben écrit au thérapeute rencontré quelques mois plus tôt lors du plan social. Sa lettre reste suffisamment énigmatique pour décider celui-ci à venir le rejoindre.

D'autres acteurs se laissent entraîner dans la spirale à risques que Ruben a enclenchée: les ''événements'', les rencontres, l'emprise du paysage, les symptômes de la crise espagnole entrent en résonance, révèlent les incertitudes de chacun, modifient parfois leur trajectoire.


Journalisme, formation, chanson, théâtre, autant de chemins de l'écriture qu'aime emprunter Daniel Flamant. Après ''Ligne d'erre'' chez le même éditeur, ''Harmonies pour temps déraisonnables'' est son deuxième roman.

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